le maintien à domicile des personnes âgées

Le maintien à domicile des personnes âgées peut donner lieu à plusieurs aides, avantages et allocations.

 

L’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) est une aide financière accordée aux personnes âgées ayant besoin de l’assistance d’un professionnel dans leur vie quotidienne.

L’aide sociale aux personnes âgées est accordée aux personnes démunies ayant épuisé tous les autres moyens de recours.

L’action sociale des caisses de retraite est une aide accordée lorsque la personne âgée n’est pas éligible à l’APA, soit par le biais de la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV),soit par les caisses de retraite complémentaires (si la personne y est affiliée).Elle peut est utilisée pour l’emploi d’une aide à domicile,pour des travaux d’amélioration de l’habitat ou pour un hébergement temporaire en maison de retraite.

A titre exceptionnel, une aide après hospitalisation peut être accordée (pour une garde à domicile par exemple).

 L’ASPA (ex minimum vieillesse) est une aide accordée aux personnes âgées disposant de faibles revenus et est versée par la Caisse nationale d’assurance vieillesse .

L’aide à l’amélioration et à l’adaptation du logement est une aide  permettant la prise en charge d’une partie de certains frais d’amélioration de la résidence principale de la personne âgée. Elle variera selon que la personne soit propriétaire (chauffage individuel, réfection de toiture, isolation des combles…)ou locataire( revêtement des sols et murs, des pièces destinées à l’habitation…).

L’ASI (Allocation Supplémentaire Supplémentaire)est une aide accordée en cas d’invalidité touchant une personne se trouvant avant l’age légal de départ à la retraite.Elle complète les revenus des bénéficiaires d’une pension d’invalidité ou de vieillesse, atteints d’une incapacité permanente.

Des dispositifs existent par le biais de la DDCS (Direction départementale en charge de la cohésion 

La PCH( Prestation de Compensation du Handicap)est une aide accordée aux personnes pour lesquelles la situation de handicap s’est déclarée avant l’âge de 60 ans et peut  financer ses besoins liés à la perte d’autonomie( humaine ou matérielle).
Elle n’est attribuée que jusqu’à l’âge de 75 ans.

Réduction d’impôts: la personne âgée bénéficie d’une réduction d’impôt de 50 % pour l’emploi d’une aide à domicile, dans la limite de 1 500 EUR pour les plus de 65 ans et de 20 000 EUR pour les titulaires de la carte d’invalidité.

 

Toutes ces aides sont soumises aux revenus et a l’age de la personne âgée. Celle ci doit aussi être en situation de perte d’autonomie nécessitant une aide pour les actes  de la vie quotidienne.

 

 

Différentes structures ont été mises en place afin d’aider les personnes âgées et leur famille à  s’ y retrouver: 

le CLIC(Centre Local d’Information et de Coordination) est un lieu d’accueil et d’information ouvert aux personnes âgées et à leur entourage. Le personnel du CLIC peut vous aider à la constitution de dossiers de demande d’aides et vous guider dans vos démarches.

le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)dépend de la mairie de la commune et dispose également de nombreuses informations à destination des personnes âgées et de leur entourage.

-Les réseaux gérontologiques:sont  habilités à prendre en charge la personne âgée dans sa globalité.

-Les Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades Alzheimer (Maia): encore au stade expérimental, ces maisons ont pour mission d’être un guichet unique pour les malades Alzheimer et proposent accueil, écoute et évaluation de la situation vécue par le malade et ses proches.

 

Pour en savoir plus, vous pouvez nous contacter au : 01.82.88.79.79 ou sur notre numéro vert : 0805 083 083 ou encore par email : contact@assistance-retraite.net.

la méthode Montessori adaptée aux personnes âgées

Cette méthode pédagogique, développée par le médecin italien Maria Montessori au début du 20ème siècle, cherche à favoriser autonomie et confiance en soi chez les enfants, en leur permettant d’évoluer à leur rythme et dans une grande liberté.

Elle pourrait se résumer en la phrase : « Aide-moi à faire seul »

Durant les années 1970, l’idée est venue au professeur Cameron Camp d’étendre ces principes éducateurs aux personnes âgées souffrant de troubles cognitifs (tels que les pathologies de type Alzheimer) en utilisant les principes de la méthode Montessori.

Adapter ces principes aux patients souffrant de troubles cognitifs leur donne la possibilité de retrouver un maximum d’autonomie dans les gestes de la vie quotidienne.

L’idée de la méthode d’éducation Montessori est de faire travailler la mémoire procédurale (qui est une forme de mémoire à long terme)grâce à des activités adaptées.

La mémoire procédurale est une forme de mémoire implicite qui porte sur les habiletés motrices, les savoir-faire, les gestes habituels. C’est grâce à elle qu’on peut se souvenir comment exécuter une séquence de gestes. Elle est très fiable et conserve ses souvenirs même s’ils ne sont pas utilisés pendant plusieurs années. La mémoire procédurale est activée dans les actions que nous menons « en roue libre » : faire du vélo, allumer une cigarette, préparer un œuf à la coque, démarrer sa voiture…(Wikipedia).

 

La méthode Montessori :

Les capacités restantes sont préservées dans la mesure du possible, et certains patients peuvent récupérer des gestes de la vie quotidienne oubliés car non utilisés (parfois depuis des années).

Les souvenirs sont retrouvés et utilisés inconsciemment pour l’exécution de ces gestes qui requièrent à la fois des compétences cognitives et motrices.

«Tout ce que nous faisons, du moment où nous nous levons jusqu’au moment de notre coucher, peut être considéré comme un ensemble d’activités. Toute personne peut être plus ou moins fière de ce qu’elle a accompli durant une journée et ce sentiment de succès ou d’échec affecte son estime d’elle-même. La satisfaction que nous éprouvons à l’égard de notre propre vie ainsi que l’idée que nous nous faisons de notre propre valeur sont grandement déterminées par les activités que nous réalisons quotidiennement. Ceci reste vrai lorsqu’une personne est atteinte de troubles cognitifs. Il est donc nécessaire que le malade effectue quotidiennement des activités nombreuses, stimulantes sociales et qui ne le mettent pas en échec mais contribuent au contraire à le valoriser. » Pr Cameron Camp.

La « démence » est vue comme une maladie qu’il faut traiter. La vision Montessori  la voit comme un handicap : la personne atteinte de démence est une personne normale, avec unhandicap cognitif.

L’autonomie et l’indépendance sont des principes fondamentaux  de la méthode.

Les personnes atteintes de pathologies de type Alzheimer sont souvent traitées comme de grands enfants : elles ne peuvent prendre leurs propres décisions (source de frustration qui peut générer une certaine agressivité).

Là où cette méthode est appliquée, le principe est d’impliquer au maximum les personnes âgées dans des processus de décision, en leur demandant ce qu’elles souhaitent manger par exemple.

 

L’autonomie va passer par la création d’un environnement adapté au patient, afin qu’il puisse faire le plein usage des capacités dont il dispose encore, ce qui réduit de manière significative le stress et la frustration liés aux troubles cognitifs, et à changer le regard souvent négatif que le patient porte sur lui-même.

 

La méthode consiste en la réalisation de sept activités basées sur la méthode Montessori (lavage de mains, lecture et discussion autour d’une histoire courte, activité de catégorisations, motricité fine, enfilage d’un vêtement, perception des couleurs et de la profondeur, utilisation d’un calendrier). Chacune de ces activités sollicite une variété de compétences et capacités non évaluées dans les outils classiques d’évaluation (telles que la lecture, les capacités d’imitation, les capacités de motricité fine et plus large, l’utilisation de modèles, l’utilisation d’une aide externe, la capacité à donner son avis, etc.).

 

Selon les principes de la méthode Montessori, il est important de considérer :

 

1) Le respect de la personne :

La vision classique traditionnelle : perte d’autonomie ; La vision Montessori : donner le choix

Il est nécessaire de tenir compte de l’histoire de vie, des goûts et des dégoûts possibles. Il faut proposer des activités en fonction des habiletés préservées (sensorielles, motrices, sociales, cognitives..) et des habiletés altérées.

 

2) L’environnement :

La vision classique : la sécurité ,la vision Montessori : un allié

L’environnement est essentiel. Le lieu doit être  adapté à l’activité et bien délimiter la zone de travail, tout éliminant au maximum les stimuli pouvant distraire la personne âgée.

 

3) L’intégration sociale

 La vision classique : une vie commune, la vision Montessori : une appartenance

Le but n’est pas uniquement d’obtenir des effets positifs sur les capacités individuelles, mais également de renforcer les liens sociaux et la sensation d’appartenance.

 

4) Les capacités préservées

La vision classique traditionnelle : ce qui ne va pas, La vision Montessori : ce qui va.

 

5) Le matériel :

-Les objets utilisés doivent faire référence au quotidien, être reconnaissables et visibles ;

– le matériel doit être librement manipulable, présenté de gauche à droite et de haut en bas.

 

6) L’accompagnant :

Le patient doit avoir la possibilité de choisir parmi plusieurs activités en lui en proposant plusieurs (et non en lui posant simplement la question : que désirez-vous faire ?) et de lui demander par la suite son ressenti sur l’activité choisie.

L’accompagnant ne doit pas intervenir pour corriger le malade, au risque de lui faire perdre confiance en ses capacités, il est donc primordial de ne pas trop parler mais plutôt de montrer chaque étape de chaque activité et répéter jusqu’à ce que le patient soit capable d’imiter.

 

“Toute aide inutile est une entrave au développement de l’individu. Chaque chose que vous faites à ma place est une chose que vous m’enlevez !” Maria Montessori

 

Le concept de l’humanitude

ball-2585603__340Le concept d’humanitude est né en 1980 aux Etats-Unis porté par Freddy Klopfenstein. En 1989, un gériatre français, Lucien Mias, introduit pour la première fois le terme d’humanitude dans les soins. Et c’est en 1995 que Rosette Marescotti et Yves Gineste décident d’écrire une nouvelle philosophie de soins qu’ils baptisent la « philosophie de l’humanitude ».

 

Le but : réhabiliter les personnes âgées dans leur dignité et améliorer les relations entre patient et soignants.

Les personnes atteintes de syndromes démentiels (qui  représentent  la majorité des personnes vivant dans des institutions) souffrent souvent, lors des soins, certains types de «troubles du comportement» (réunis sous l’appellation de CAP: Comportements d’Agitation Pathologique).

Leur manifestation se traduit par une forte opposition aux soins qu’elle soit verbale (cris, insultes…) ou physique (coups, morsures, griffures…).

Ces comportements sont le plus souvent défensifs: la personne ne parvient plus à identifier, comprendre et analyser leur situation de soin, le personnel soignant et a souvent du mal à vivre les aspects sensoriels ou psychiques désagréables qu’elle peut ressentir.

Les patients Alzheimer, en situation de vulnérabilité, sont émotionnellement et relationnellement « hyper-réactifs » avec l’environnement.

La personne âgée ne se reconnaissant pas comme dépendante nécessitant des aides et soins, aura du mal à accepter qu’un étranger intervienne (dans sa toilette par exemple) et refusera tout contact physique avec l’aide-soignant.

Les patients Alzheimer, en situation de vulnérabilité, sont émotionnellement et relationnellement « hyper-réactifs » avec l’environnement.

Les personnes âgées souffrant de syndromes démentiels avancés, vont vivre tout soin comme une agression et leurs réactions peuvent donner aux soignants le sentiment de maltraiter leur patient.

Les différents intervenants se trouvent en face de deux situations de refus de soin ;

– il s’agit d’une personne âgée comprenant que c’est un soin mais le refusant quand même: le soignant respectera son refus.

– il s’agit d’une personne âgée dont l’autonomie psychique est altérée, qui ne comprend pas que c’est un soin, se croit agressée et exprime son refus, le soignant ne respectera  pas son opposition.Face à ce genre de réactions, il est important de définir les éléments pouvant multiplier les risques de CAP: réveil par un tiers, horaires inadaptés au patient, soignant mal accepte par la personne âgée, requêtes non prises en considération, etc…

 

Les principes de l’Humanitude 

La personne est en humanitude par le biais des canaux sensoriels de la communication (regard, parole, toucher) pour gérer les périodes d’agitation et d’opposition du patient dans le respect de l’individu.

Les canaux sensoriels :

Le regard : lorsque les mots ne sont ne sont plus possibles ou ne sont plus adaptés, le regard devient un moyen de communication important. Le regard échangé doit fixer le visage de la personne et non le fuir, être ouvert et souriant et exprimer gentillesse et empathie.

La parole, elle est indispensable pendant les soins même si le patient ne peut répondre. Annoncer et expliquer chaque geste est primordial pour rassurer la personne âgée.

Le toucher est également un appel d’humanitude comme «confirmation de notre présence au monde», important lorsque la parole n’est plus là.

Dans les soins, le toucher apporte un réconfort certain et favorise l’estime de soi chez le malade, que cela soit un toucher « technique » (prise de pouls par exemple) ou une forme de sollicitude (prendre la main d’une personne en train de pleurer par exemple).

Le principe de  verticalité est lui aussi important: la station debout est celle qui distingue l’humain. Elle a de nombreux bénéfices, tant psychologiques que physiques pour la personne, et ce, à tout âge.

Le respect de l’individu :

– le respect du refus ;

-le respect du sommeil ;

– le respect du ressenti et du rythme de vie (ne pas hésiter à remplacer le soignant avec qui la personne âgée ne s’entend pas, par exemple)

– le respect des habitudes ;

-le respect des besoins comme ne pas forcer la personne à manger si elle dit ne pas avoir faim ou à dormir si elle n’a pas sommeil.

 

La mise en œuvre de ces principes doit permettre une meilleure écoute et une amélioration des soins.

Une fois ces principes compris, l’intervenant doit apprendre à s’adapter à chacun de ses patients: savoir prendre le temps, apprendre à écouter, respecter autant que faire se peut les besoins et désirs exprimés par la personne âgée et apprendre à la connaitre mieux.

 

Les techniques de l’humanitude :

Les préliminaires au soin : un regard dans les yeux, une voix douce, des mots positifs. Le toucher est alors proposé mais non imposé (de 20 secondes à 2 minutes), la personne âgée peu alors s’adoucir et accepter le soin, sous forme verbale ou non. (Si après 2 minutes de préliminaires, le patient est toujours réticent au soin, celui-ci est simplement reporté).

– le déroulement du soin et l’état de détente grâce aux combinaisons regard-toucher, regard-parole, parole-toucher sont un message de calme et de douceur toniques et permettent un déroulement serein des soins.

-La consolidation émotionnelle : au terme du soin, le soignant communique de manière claire avec le patient et lui exprime que le soin s’est bien passé, ce qui provoque un feeling positif chez la personne âgée.

 

Des résultats certains 

Une étude a été réalisée sur 111 femmes âgées de 67 à 101 ans qui présentaient une démence de type Alzheimer et résidaient en établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Dans chaque cas, il s’agissait de mesurer les réactions lors de la toilette – moment le plus délicat – avant et après la formation des soignants aux techniques de l’humanitude.

Dans 83 % des cas, les soins habituellement difficiles ont été améliorés de façon importante (43 % « mieux ») ou très importante (50 % « beaucoup mieux »).

Alors que près de la moitié des patientes donnaient des coups, dont 23% avec une intensité forte ou très forte, après l’application de la méthode 65 % n’en donnaient plus du tout .

Les personnes âgées et les exercices physiques

 

images-gratuites-libres-de-droits-sans-droits-d-auteur-108Il n’y a pas d’âge pour pratiquer une activité physique et l’âge ne constitue pas une contre indication pour bouger.

Pour les personnes âgées de 65 ans ou plus, l’activité physique englobe notamment les loisirs, les déplacements ,les activités professionnelles, les tâches ménagères, les activités ludiques, les sports ou l’exercice planifié, dans le contexte quotidien, familial ou communautaire.

Au moins 75 % des personnes de plus de 65 ans ne pratiquent pas d’activité  aux niveaux recommandés bien que l’exercice physique soit reconnu comme étant bénéfique  pour la santé.

L’exercice est l’une des méthodes les plus sûres pour améliorer la santé. Compte tenu du déclin de capacité physique dû au vieillissement et aux troubles courants chez les personnes âgées, l’exercice apporte des bienfaits avérés( même quand on le commence à un âge avancé). Une musculation de base modeste aide les personnes âgées à accomplir les activités de la vie quotidienne plus facilement.

 Une activité physique régulière a un impact positif pour l’ensemble des patients souffrants d’une désorientation spatiale.Elle leur permet de maintenir les facultés motrices ainsi que de ralentir la perte de coordination.

L’exercice permet d’augmenter naturellement la production d’endorphines. Les endorphines procurent une sensation de bien-être, de détente et de relaxation. L’exercice aide à ouvrir l’appétit et à redonner de l’énergie, et favorise une vraie nuit de sommeil.

Attention: Avant de commencer un programme d’exercice, il est fortement recommandé de faire évaluer l’état de santé de la personne âgée, afin de détecter des troubles cardiaques et certaines limitations physiques à l’exercice.

En fonction des capacités de chacun, différentes activités seront proposées qui permettront à la personne âgée de renforcer :

  • la découverte et l’entretien de son corps ;
  • le maintien de ses  capacités cardio-respiratoires ;
  • le maintien de sa capacité à se déplacer, faire ses transferts, etc… ;
  • le maintien de sa confiance en lui-même ;
  • le maintien d’une certaine qualité de vie et d’une communication sociale.

Quelles activités physiques proposer ?

Elles doivent nécessairement : 

  • Rester Simples et respecter une certaine routine.
  • Reprendre les activités anciennement pratiquées tout en essayant au mieux de les adapter aux capacités actuelles de la personne âgée.
  • Maintenir et aider l’exécution des tâches ménagères.

Exemples:

  • Circuits favorisant l’équilibre: marche avec obstacles par exemple
  • Entraînement physique et cardio-vasculaire : vélo d’appartement, rameur, etc…
  • console de jeux:ou réintégrer le plaisir du jeu tout en entraînant la mémoire et la coordination .
  • activités permettant de s’exprimer: théâtre, jeux de rôles,…
  • promenade, visite de musée, aller prendre un café dans un bar,…(si sortie possible, évidemment).

Pour favoriser au maximum les effets bénéfiques d’une activité physique, il est recommande de pratiquer:

-une activité d’endurance par périodes d’au moins 10 minutes;

– au moins 150 minutes d’activité au cours de la semaine;

– une activité physique visant à améliorer l’équilibre et à prévenir les chutes, au moins trois jours par semaine, lorsque la mobilité est réduite;

-des exercices de renforcement musculaire faisant intervenir les principaux groupes musculaires  au moins deux fois par semaine (la musculation peut augmenter la masse musculaire et améliorer la fonction de manière significative);

Pour les personnes âgées ne pouvant pratiquer autant d’activité physique en raison de leur état de santé, elles devraient être aussi actives physiquement que leurs capacités et leur état le leur permettent;

Les plus grands bénéfices pour la santé, particulièrement avec l’exercice aérobique, sont obtenus quand des personnes qui ne sont pas physiquement actives commencent à s’entraîner.

Attention:

Les personnes doivent arrêter l’exercice et solliciter une aide médicale si elles développent des douleurs thoraciques, des sensations de vertige, ou si elles ont conscience de battements cardiaques irréguliers ou rapides (palpitations) pendant l’exercice.

Les bienfaits du sport pour les personnes âgées:

– Sur la fonction musculaire :  l’exercice physique améliore la vascularisation musculaire, la force musculaire, la rapidité de déplacement ,de monter les escaliers,l’augmentation de la consommation d’oxygène.

– Sur les fonctions respiratoires et cardiovasculaires : l’exercice régulier aide  à prévenir le vieillissement de l’appareil respiratoire en ralentissant fortement l’altération des fibres élastiques pulmonaires et la rigidité du système vasculaire.

– Sur la DMO (valeur de la Densité Minérale Osseuse) Le sport ralentit la perte osseuse. L’effet bénéfique est réversible, le sport implique que l’activité physique doit être maintenue le plus longtemps possible.

Animateur d'activités physiques adaptées aux seniors et personnes âgées | AgeVillageTout porte à croire que comparés à des hommes et femmes plus sédentaires, les personnes âgées plus actives sur le plan physique:

  • ont un plus faible taux de mortalité toutes causes confondues, cardiopathies coronariennes, hypertension artérielle, accidents vasculaires cérébraux, etc..;
  • ont une meilleure santé fonctionnelle, moins de risque de chuter, et ont de meilleures fonctions cognitives ; ont moins de risque d’être limitées de façon modérée ou sévère dans leur fonctionnement et de voir leur rôle social diminuer.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas a nous contacter au:

01.82.88.79.79 ou sur notre numéro vert : 0805 083 083